Partager l'article ! Même le dos tourné: Crier Hurler Frapper aux portes sourdes Brandir la mai ...
Crier
Hurler
Frapper aux portes sourdes
Brandir la main lourde
De sens
Retenir sa voix
Et puis
S'oublier à écrire des phrases sans sens
S'étonner de ses doigts qui glissent
Seuls
un sens
Un cri
Un porte-voix silencieux qui erre comme une lame de fond
Sans fond, sans volée de vagues
Volets clos des rages indicibles
Comme une larme s'enfonce
Larmes de crocodile aux yeux des autres
ceux qui ne voient rien
Utile à quoi
A qui
Envie de
Et puis plus
Jouïr des instants
S'émerveiller d'être là
Transi de reconnaissance aux yeux brillants
Et puis plus
Fugace
Le y croire s'est envolé
Les doutes
Monstres tapis reviennent jamais partis
Toujours bridés mais là
Insomnie
Matin trop long aux yeux fânés
Chagrin
Ou rire
C'est pareil
On reste pas
On s'étonne
Se perd juste
Et d'une main
Fébrile
D'un talon enclenché
On dit
Oui
ou
non
Plus de temps pour écrire, ni pour lire, ni pour réfléchir...
Un mal, certainement. Un bien, tout autant
Merci "hélén-ie", aujourd'hui je suis heureuse, et j'ai eu tout juste le temps (au travail, chut) de venir poser mes yeux par hasard sur ce joli texte, qui, tu t'en douteras bien, me parle beaucoup.
J'ai de mon côté, quelques esquisses glissées sur papier... Qu'il faudra que je transferts sur mon blog... à un moment... ne serais-ce que pour toi ;-)
Continue de me piquoter de temps en temps... juste pour me rappeler ma vie d'avant... Certes quelques tourments, mais aussi toi dedans ;-)
Prends soin de toi
Je rentre d'Italie et je lis avec plaisir que tu es heureuse.
Pas besoin de mots ( maux) quand on est heureuse, hein?
Heureuse quant à moi de ta rencontre inspirée!
prends soin de toi aussi!