- Il faut que tu te forces à descendre en carving, Ophélie, laisse tes carres tranquilles et cesse de déraper! C'est dangereux dans ce couloir étroit , avec ta planche tu occupes un tiers de la piste! David t'a mis une couche de parafine hier soir, profite, tu peux rider plus vite maintenant! - Mais justement, depuis qu'elle est fartée de neuf, je prends beaucoup trop de la vitesse, ça fait […]
- Ophélieeeeee! Que prendras-tu à boire? s'exclama nath en riant. Tu rêvais? - Il était là...pardon d'avoir pris congé....je n'arrive pas à l'expulser de mon jardin. Ma volonté y résiste, s'extasie de cette mauvaise herbe qui envahit et empêche toutes mes belles plantes de s'épanouir. - Tu y arriveras, on le sait. Tu en as l'ambition et c'est déjà un grand progrès, voulut la rassurer […]
Et puis, le silence autour d'elle, comme la magique atmosphère de la contemplation des monts enneigés qui absorbent tout bruit . Ophélie se perdit dans un souvenir tiède et doux. Un soir, presque le premier, accoudés à un bar tous les deux et charriés par les habitués, ils se regardaient un peu gênés et partageaient des réflexions badines sur la vie et l'amour lorsque la lumière avait été […]
Ses deux accolytes, amies, confidentes, mamans inquiètes,complices de virées nocturnes écervelées, étaient déjà assises dans le fond du salon de thé où elles s'étaient donné rendez-vous. Nathalie, frileuse jeune femme gracile, était encore emmitouflée dans son manteau de laine et enlevait son écharpe multicolore en racontant d'une voix forte qui laissait à l'ensemble des occupants de la salle […]
Un 14 février. Un ciel étoilé sur un plateau drapé d'une neige fraîchement tombée. Deux mains liées par - 15 degrés. Une retraite aux flambeaux superbe sur le thème de l'amour. Un coeur enflammé se déplaçant sur le flanc d'une montagne endormie. Deux cents mains illuminées qui sillonnent avec une vitesse similaire et métronomée . Cris réjouis de garçonnets cagoulés aux lèvres gercées et aux […]